Aperçu de ce que nous pouvons créer pour vous
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
June Fujiwara, c'est un pont culturel singulier entre Paris et Tokyo. Née à Tokyo, installée à Paris depuis 1998, vous vivez la France depuis 28 ans tout en gardant un ancrage japonais profond. Études Sciences Po Paris, 17 ans en communication chez Louis Vuitton siège, puis reconversion comme autrice pour réaliser un rêve d'enfance — écrire en français. Aujourd'hui : cinq livres publiés (3 en français, 2 en japonais), conférences, et une communauté Instagram qui suit votre regard biculturel sur l'art de vivre, le luxe, et le quotidien franco-japonais.
Vous n'êtes ni « une Française qui décrit le Japon » ni « une Japonaise qui parle de Paris ». Vous êtes les deux simultanément. Surnommée par la presse « la Japonaise la plus parisienne » et inversement « la plus tokyoïte des Parisiennes ». Trois atouts cumulés rendent cette position rare : une biculture réellement vécue (28 ans à Paris), un passé Louis Vuitton qui ancre la crédibilité luxe, et une légitimité intellectuelle Sciences Po. Vous êtes l'une des rares autrices francophones qui publie aussi au Japon — vendre Paris aux Tokyoïtes ET Japon aux Parisiens.
L'art de vivre, l'élégance, la sérénité ne sont le monopole d'aucune culture. Le « chic parisien » et le « raffinement japonais » sont deux traductions du même geste — savoir être soi sans surcouche. Vous défendez aussi un savoir-vivre japonais dépouillé des clichés (le wabi-sabi servi à toutes les sauces, le kintsugi instagrammable) au profit d'une approche plus exigeante des rituels du quotidien. La vraie parisienne, comme la vraie tokyoïte, c'est celle qui n'a plus besoin de prouver.
Trois cercles emboîtés. Au cœur, les lectrices francophones 30-55 ans CSP+ passionnées de Japon, lifestyle, art de vivre, qui ont déjà acheté des livres du genre (Marie Kondo, livres hygge, ouvrages art de vivre japonais), qui voyagent ou rêvent de voyager au Japon. Autour, les francophones japonisants — passionnés culture, étudiants en japonais, fans de design / mode japonaise, voyageurs en partance. Plus largement, les lectrices japonophones intéressées par Paris — public secondaire accessible via les versions japonaises de vos livres.
La culture japonaise est partout en France, mais 90 % des contenus disponibles sont produits par des Français qui projettent leur fantasme du Japon. Les vraies voix japonaises qui parlent français avec finesse sont rares. À l'inverse, les contenus sur Paris vus depuis le Japon sont eux aussi caricaturaux. Vous occupez la zone vide. Leur frustration : vouloir comprendre vraiment ces cultures et ne trouver que des sources superficielles ou clichées.
Que la culture japonaise se résume au kintsugi, wabi-sabi et Marie Kondo. Que les Parisiennes sont chic par essence (alors que c'est un travail). Que parler trois mots de japonais suffit à comprendre le Japon. Que les rituels japonais sont des recettes à appliquer (alors que c'est un état d'esprit). Que vivre entre deux cultures est forcément déchirant (alors que ça peut être un atout).
Les contre-pieds bien sentis (telle pratique présentée comme japonaise n'existe pas au Japon). Les comparaisons culturelles tranchées (ce qu'une Tokyoïte trouve impoli chez les Français, et inversement). Les coulisses Louis Vuitton et milieu du luxe parisien. Les histoires personnelles (le moment de bascule LV → écriture). Les listes utiles (5 vrais rituels japonais qui marchent, 3 faux pas à éviter à Tokyo). Les contenus longs et soignés.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à votre univers : pont culturel Paris-Tokyo, savoir-vivre, luxe vécu de l'intérieur, écriture biculturelle :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux :
24
23-25 Excellent — Potentiel viral exceptionnel.
21
20-22 Très fort — Fort potentiel d'engagement.
18
17-19 Solide — Bon complément au calendrier éditorial.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : tutoiement chaleureux (vouvoiement assumable selon les sujets — à valider). Posture de grande sœur cosmopolite qui a vécu suffisamment longtemps des deux côtés pour parler sans préjugés. Élégance discrète, références culturelles précises, mais ZÉRO posture intellectuelle inaccessible. Connecteurs naturels : « ce que les Français ne réalisent pas », « moi quand je suis arrivée à Paris en 1998 », « chez moi à Tokyo on… », « la vraie différence c'est… ».
Format interview 3/4 (vous parlez à un intervieweur hors champ). Prompteur fourni. Possibilité d'intégrer des plans « rituels concrets » (préparation thé, posture) pour habiller visuellement. Le « JE » biographique est central — votre parcours LV et votre double culture sont vos actifs narratifs majeurs.
457 000 Français sont allés au Japon en 2025. Voilà les 5 choses qu'ils ont faites et qui ont gêné tous les Japonais autour d'eux.
Première chose, se moucher en public. En France, on sort son mouchoir, on souffle un bon coup, personne ne fait attention. Au Japon, c'est l'équivalent de péter à table. Si tu as le nez qui coule, tu renifles. Oui je sais, en France c'est l'inverse, renifler c'est moche. Mais au Japon, c'est socialement attendu. Mouche-toi aux toilettes, jamais devant les gens. Deuxième chose, parler fort dans le train. C'est probablement le faux-pas le plus visible. Dans un train japonais, même pendant les heures de pointe, il y a un silence quasi religieux. Les gens lisent, dorment, regardent leur téléphone, mais sans son. Si tu débarques en mode « ah regarde le Mont Fuji » à voix haute, tout le wagon va te regarder. Pas pour t'engueuler, parce que les Japonais ne s'engueulent pas comme ça. Mais tu vas sentir un truc froid. Et tu vas comprendre. Troisième chose, garder ses chaussures partout. Quand tu rentres dans une maison japonaise, dans certains restaurants traditionnels, dans certains temples, tu enlèves tes chaussures. Le rituel a l'air formel mais il est rapide. Et le tester, c'est juste savoir regarder le sol : si tu vois une marche, un changement de matière, un panier à chaussures, c'est qu'il faut les enlever. La première fois ça surprend, après on s'y fait très vite. Quatrième chose, croiser ses baguettes. Quand tu finis un plat ou que tu fais une pause, tu poses tes baguettes parallèles sur le repose-baguettes, ou à côté du bol. Tu ne les plantes pas dans le riz. Tu ne les croises pas. Et tu ne te sers pas du plat commun en prenant la nourriture avec l'extrémité que tu as mise en bouche. La symbolique funéraire est très forte sur ces gestes. Ce n'est pas du chichi. Cinquième chose, le pourboire. En France, c'est un acte poli. Au Japon, c'est une insulte. Si tu laisses 5 euros sur la table après un bon repas, le serveur va courir derrière toi dans la rue pour te les rendre, en pensant que tu as oublié de l'argent. Le service est inclus dans le prix, et le faire payer en plus, c'est dire que le travail n'a pas été déjà bien fait. Le truc à comprendre, et c'est important, c'est que personne ne va t'engueuler pour aucune de ces erreurs. Les Japonais sont d'une politesse infinie avec les étrangers. Mais quand tu en es conscient, tu te déplaces autrement. Tu reçois autre chose. Tu vois le Japon réel et pas seulement le Japon de la carte postale.
J'ai passé 17 ans chez Louis Vuitton. Tout allait bien. C'est ce qui m'a poussée à partir.
Je suis arrivée à Paris en 1998. J'avais 20 ans. J'étais venue de Tokyo pour faire Sciences Po, un peu par hasard. Et après mes études, j'ai été recrutée chez Louis Vuitton, au siège, en communication. Je ne m'attendais pas à rester 17 ans. Personne ne s'attend à rester 17 ans dans une maison. Le poste était bon. Le salaire était bon. Le statut était bon. Quand tu rentres à Tokyo pour le Nouvel An et que tu dis à ta famille que tu bosses chez Louis Vuitton à Paris, tu n'as plus besoin d'autre justification de ta vie. Tout le monde est fier. Toi aussi tu es un peu fière. Et pendant ces 17 ans, j'ai vraiment aimé ce que j'ai fait. J'ai vu de l'intérieur ce qu'était le luxe français, j'ai compris ses codes, j'ai vu comment une marque construit son discours, j'ai travaillé avec des gens brillants. C'était une école formidable. Mais à un moment, quelque chose a commencé à me gratter. J'avais un rêve d'enfance, qui n'avait jamais bougé. Écrire des livres. En français. Une langue qui n'est pas la mienne. C'était presque ridicule comme ambition, parce que je n'étais pas écrivaine, je n'avais jamais publié, je faisais de la communication d'entreprise. Et le truc c'est que plus j'attendais, plus je sentais que ce rêve allait s'éteindre. Pas parce qu'il était mauvais, mais parce qu'on s'habitue à ne plus le faire. À 25 ans, on se dit « plus tard ». À 40, on se dit toujours « plus tard ». À 50, on ne se le dit plus du tout. Alors j'ai sauté. J'ai quitté Louis Vuitton. Et j'ai commencé à écrire. Aujourd'hui j'ai publié cinq livres. Trois en français. Deux en japonais. J'ai trouvé une voix. J'ai trouvé un public. Je gagne moins qu'avant, c'est honnête de le dire. Je travaille au moins autant, c'est honnête aussi. Mais le matin, je sais pourquoi je me lève. Ce que je veux dire à quelqu'un qui hésite, c'est ceci. Le bon job, le poste prestigieux, le salaire confortable, ce n'est pas un problème. C'est quand ce bon job devient le mur entre toi et ton vrai désir que ça devient un problème. Le confort tue plus de rêves que l'échec.
Le kintsugi est partout dans le développement personnel français. Au Japon, il n'est nulle part. Voilà ce que ça dit.
Si tu as ouvert un livre de développement personnel ces 5 dernières années en France, tu as forcément croisé le mot kintsugi. La métaphore est belle : au Japon, on répare les poteries cassées avec de l'or, et la fissure devient plus belle que l'origine. Tu es brisée, tu te répares, et tes cicatrices font ta beauté. C'est touchant. C'est cinématographique. Ça marche très bien en post Instagram. Sauf qu'au Japon, personne ne parle de kintsugi comme ça. Le kintsugi, c'est une technique de céramique très spécifique. Quand tu casses un bol précieux, un artisan le répare avec une laque mélangée à de la poudre d'or. C'est un art, pas une philosophie de vie. Mes amies à Tokyo n'utilisent jamais le mot kintsugi pour parler de leurs blessures émotionnelles. Personne ne dit « ce divorce a été mon kintsugi ». Personne ne médite sur sa propre fissure intérieure en se référant à une technique de céramique du 15e siècle. Alors pourquoi le mot est devenu omniprésent en France ? Parce qu'il répond à un besoin français très précis. Le besoin d'une spiritualité accessible, légère, esthétique, qui ne demande pas d'engagement religieux ou philosophique lourd. Le besoin d'un mot exotique qui rend chic l'idée de traverser une épreuve. Le besoin d'une métaphore qui rassure. Et il n'y a pas de mal à utiliser le kintsugi comme métaphore française. Les langues s'empruntent, les cultures se nourrissent. Mais il faut être honnête sur ce qu'on fait. On n'utilise pas « le kintsugi japonais ». On utilise « une métaphore française inspirée d'une technique japonaise ». Ce n'est pas pareil. Ce qui me dérange, ce n'est pas l'emprunt. C'est la prétention d'authenticité. Quand un livre te dit « découvrez la sagesse du kintsugi japonais », c'est comme si un Japonais te disait « découvrez la sagesse de la baguette française ». La baguette est française. Mais elle ne contient pas de sagesse française. Elle contient du pain. Le kintsugi, au Japon, contient de la laque et de l'or. Pas de sagesse. La sagesse, c'est toi qui la mets dedans. Et c'est précieux de pouvoir mettre de la sagesse dans une métaphore. Mais ce que les Français aiment dans le kintsugi, c'est la projection française dans un objet japonais. Une fois qu'on a accepté ça, on peut s'en servir sans embarras.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu, de jouer sur les comparaisons culturelles, et de produire beaucoup de matière en un seul tournage.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Villefranche-sur-Saône, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos produites en 1 journée.
Monteurs spécialistes « short-form ». Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale et rédige vos scripts
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
Sans engagement